Aujourd'hui je mets en ligne un manga de Maguro Teikoku (Tuna Empire) intitué Anata no okusan uwakishitemasuyo que j'ai traduis en Ta femme te trompe. J'avais déjà publié deux chapitres lorsqu'ils étaient sortis en version magazine. L'auteur a fait quelques modifications notamment sur l'histoire de l'ancienne stripteaseuse.
Je me suis souvenu la semaine dernière qu'après avoir remplacé les textes d'une traduction, je l'avais mis de côté car j'avais la flemme d'enchaîner sur les onomatopées il y a quelque mois. Voici donc Hip and Chaps de Rokkaku Yasosuke, où un jeune homme angoissé décide d'aller encourager sa petite sœur DJ lors d'une soirée en club et tombe sur une amie de celle-ci, tout sauf farouche.
J'ai eu la bonne surprise de découvrir que le numéro de juin 2019 du magazine Mugen Tensei contient une histoire de Maguro Teikoku. Sa précédente contribution remontant à 2017 et son compte twitter étant rempli de retwittes du pape en latin, je pensais qu'il avait arrêté.
Les scans disponibles, pourtant officiels, sont dégueulasses : les aplats de noir ne sont pas noirs, les surfaces blanches sont remplies de tâches grises... J'ai dû pas mal joué sur les niveaux de gris. En conséquence, les fines lignes blanches au milieu d'espace noir (comme les cheveux) sont amoindries voir absentes, de même avec les motifs gris à proximité de zones blanches.
Pour l'histoire, une tante par alliance embarrassée par les avances de son neveu, lui promet d'accepter de coucher avec lui s'il réalise un exploit qu'elle pense impossible dans un tournoi de baseball. Elle a tord. Voici Promesse sournoise (Zurui yakusoku), le nouveau chapitre de Maguro Teikoku.
Voici l'histoire d'un adolescent qui va assouvir sa passion pour les femmes mûres en fuguant chez la patronne de son petit boulot. Il s'agit de J'aime les femmes plus âgées !!! par gonza.
Ca fait un moment que je n'ai rien sorti, du coup ça me titillait de traduire à nouveau.
Voici donc : Un monde où toutes les filles rêvent d'être des salopes par Horieros. Une fille choisit de devenir une salope afin de séduire un garçon dans un monde les mœurs légères sont valorisées.
J'ai traduit il y a quelque temps une histoire de E-Musu Aki. Avec la sortie de celle-ci au sein d'un volume relié, j'ai découvert que c'était la suite d'un récit nommé Hospitalité. Je vous propose donc aujourd'hui les deux chapitres. J'en ai profité pour retravailler ma traduction originale, corriger un contresens et retoucher un peu à l'adaptation graphique.
Il y a également un autre chapitre dans ce manga qui me plaisait bien : Madame la dévergondée, sur une mère de famille qui a une aventure avec le professeur particulier de sa fille.
Cela faisait quelque temps que je n'avais rien publié sur ce blog. Me revoilà avec un tome entier sous le bras. Il s'agit d'un manga de Clone Ningen intitulé L'age rebelle des dames. Il se compose de deux histoires.
La première qui représente la majeure partie du contenu, raconte les aventures d'un lycéen dont le hobby est d'hypnotiser les femmes adultes pour leur faire croire qu'elles ont dix-sept ans, âge auquel elles étaient beaucoup plus dévergondées.
La seconde en un chapitre, suit une femme lors d'un événement organisé par son club de volley amateur pour femmes mariées, afin de remercier les époux de ses membres à la veille de Noël. Oui, il y a des Mères Noël au programme.
Il y a deux doubles-pages dans ce volume. Je les ai rassemblées mais en raison de la « non concordance » des dessins, j'ai laissé un espace blanc au milieu.
Je mets en ligne aujourd'hui une histoire intitulée Diamant et Zircon de Inue Shinsuke, narrant les mésaventures d'une jeune princesse qui, avide de goûter à la liberté avant de se marier, sort de son château pour aller vivre quelques jours seule en ville. Pour se faire, elle échange sa place avec une jeune femme qui se trouve être son sosie presque parfait. Celle-ci, couturière le jour, est également prostituée la nuit. Quiproquo et orgies s'en suivent.
Comme l'histoire s'y prêtait par son aspect non contemporain, j'ai essayé de traduire sans utiliser les suffixes honorifiques (san, kun, chan...). Je n'ai pas l'intention pour l'instant d'en faire une habitude ; d'ailleurs ma prochaine traduction qui est déjà bien avancée tout en étant loin d'être finie en comporte.
Pour rappel, dans les mots japonais, les « e » se prononcent « é » et les « s » se prononcent toujours « s » même entre deux voyelles. Ainsi, le prénom Tae se dit Taé et le nom Masatsugu se dit Massatsugu.
Pour l'anecdote, lorsque j'ai commencé à traduire ce manga, j'avais l'intention d'en faire ma dernière publication de l'année 2016. Différents événements prévus et imprévus, ainsi qu'une baisse de motivation ont résulté en cette sortie tardive.
Je vous propose aujourd'hui une histoire de Yanagawa Rio intitulée Le secret d'Ayumi, femme mariée. La contraception par voie orale (la pilule, quoi) a été introduite relativement récemment au Japon, son homologation ayant pris plusieurs décennies là-bas. C'est assez amusant de voir les références qui y sont faites dans le hentai, surtout que les auteurs semblent ne pas savoir comment elle fonctionne, à moins que ce ne soit des facilités de scénario. Ici aussi, on peut se poser la question quand la fameuse Ayumi déclare : « J'ai pris la pilule aujourd'hui. » (Emphase sur aujourd'hui.)
Hein ? L'histoire ? Le titre et la page ci-dessous devrait vous éclairer...
Je mets en ligne aujourd'hui deux histoires très différentes.
Dans Bougainvillier de Akinosora, on suit un couple de lycéens qui, pour faire honneur au genre, est très porté sur le sexe et aime se faire peur. L’héroïne termine toute ses phrases par la particule « no » dans la version originale, ce qui est un cliché des personnages appartenant à la haute société. Je n'ai malheureusement pas réussi à retranscrire cela dans ma traduction. En français, ce genre de subtilité passe plus par les intonations et un peu le vocabulaire. Etant donné que l'héroïne n'a pas de problème à utiliser des mots vulgaires en japonais, je me voyais mal changé ça.
Le manoir du festin charnel de E-musu Aki nous narre comment une jeune fille amoureuse tombe entre les mains d'un jeune homme de la bourgeoisie aux activités louches au début (milieu ?) du vingtième siècle. Elle semble s'en accommoder, probablement à ses dépends.
Nb : la fille au vaste volume pulmonaire ci-dessous n'est pas l'héroïne de cette histoire.
Nouveau chapitre aujourd'hui : Sympathie pour la décadence de Takemasa Takeshi. Une jeune fille délaissée par ses parents découvre le sexe en suivant une amie en soirée. Le ton est moins enjoué que mes traductions les plus récentes.
Troisième traduction de ce début d'année : Un bon trou peu connu par Kiasa. Ou l'histoire d'une élève à la libido très active qui a trouvé un endroit où elle peut s'amuser sans s'encombrer d'un petit ami.
Après un long silence interrompu brièvement fin décembre, je reviens avec la traduction d'un nouveau manga : Incubus de Kuroiwa Menou. C'est un auteur dont j'apprécie le trait et que je n'avais encore jamais eu l'occasion de traduire. Par malheur pour les anglophones et bonheur pour moi (et pour vous qui me lisez, je suppose) Incubus fait parti de ses rares mangas qui n'ont pas de version anglaise.
La première histoire qui fait cinq chapitres et donne son nom à ce recueil est assez sombre, il parle du retour d'une jeune fille dans sa famille et de sa vengeance. Rien de gore mais le ton n'est pas léger, au contraire des trois suivantes en un chapitre chacune. Pour ceux qui ne sont pas familier de cet auteur, il est plutôt porter sur les relations entre des garçons et des femmes plus âgées.
Normalement, je devrais me remettre à sortir des traductions plus régulièrement. Ce blog devrait être, avec un peu de chance et de motivation (l'envie est déjà là), plus fourni en ce début d'année 2016 qu'il ne l'a été pendant la moitié de l'année 2015.
Non, je ne suis pas mort.
Non, ce blog n'est pas mort.
Comme inscrit sous le titre de ce blog, je traduis quand j'en ai envie et quand j'en ai le temps. Il se trouve que pendant plusieurs mois, la première condition n'était pas remplie et que quand elle le fut à nouveau, la seconde ne l'était pas complètement.
En gros, cela fait plusieurs mois (encore) que je suis en train de traduire un tome entier. Il me reste un peu plus de quarante pages à faire donc ça ne sortira pas tout de suite.
Par contre, je me suis dit que j'allais mettre à disposition un chapitre, histoire de rappeler aux gens mon existence.
J'avais commencé à traduire quelques histoires de Amano Ameno publiées dans Comic X-EROS puis, plus intéressé par d'autres œuvres, j'étais passé à autre chose. J'ai décidé de m'occuper de tous les chapitres qui restaient ; voilà pourquoi j'en mets six en ligne aujourd'hui sous la forme de quatre récits.
On retrouve les thèmes classiques de cet auteur à part dans l'histoire centrée sur Aimi.
Sister Brenda no zange : La confession de sœur Brenda.
Une famille provocante de Fûtamaro fait parti des premiers mangas que j'ai traduits et mis en ligne sur ce blog. J'ai décidé d'en faire une réédition, c'est-à-dire changer les polices et retoucher la traduction, afin de le rendre de nouveau accessible au plus grand nombre dans une version de meilleure qualité. J'ai d'ailleurs trouvé un peu plus d'erreurs dans la traduction originale que je ne l'aurais espéré et je m'en excuse auprès de ceux qui l'ont lu.
Les bases du récit sont assez proches de Family circumstances puisque l'on suit une famille composée d'une mère, de deux enfants de sexe différent et d'un père absent, qui batifole lubriquement. L'histoire s'oriente cependant dans une direction bien différente avec l'irruption du monde du cinéma pornographique dans la vie de famille. C'est assez marrant de voir l'auteur représenter le tournage d'un porno comme un plateau de cinéma traditionnelle alors que cela se résume souvent à un mec avec une caméra à l'épaule et quelques projecteurs.
L'année dernière, j'avais traduit à partir des scans de Comic Tenma, les trois premiers chapitres de Dorei tsuma par Maguro Teikoku (pour l'anecdote, cela veut dire littéralement « l'empire du thon »). Malheureusement, ce magazine n'a plus été scanné pendant environ huit mois, nous privant de la suite de l'histoire. Le tome complet étant sorti début juillet et ayant commencé à circuler sous forme numérique libre (et donc pirate) quelques semaines plus tard, en voici ma traduction.
Pour rappel, Épouse esclave raconte l'histoire de Misato, jeune épouse frustée par un mari accaparé par son travail, pour qui l'arrivée d'un nouveau voisin sera l'occasion de nouvelles expériences.
C'est la première fois que je traduis des chapitres dans leur version de pré-publication puis finale. J'ai pu constaté, comme je l'avais déjà fait quand j'ai lu Bakuman et Air gear, qu'il y a des différences. Certains ne trouverons sûrement rien d'étonnant à cela, mais quand on sait le temps que prend, chaque semaine, la réalisation d'un chapitre, on se demande quand est-ce que les mangakas ont le temps de retoucher des dessins déjà faits pour la sortie d'un tome. Les dessins en version magazine de Bakuman font simplifiés (et non pas inachevés, comme un auteur ferait pour adapter son style au type d'histoire qu'il raconte), tandis qu'il y a carrément des pages en plus, voire des doubles pages, dans les volumes reliés d'Air gear. Rien d'aussi important dans Dorei Tsuma : des changements de trames, des pensées insérées dans un cadre plutôt que directement sur le dessin (merci, ça me simplifie la vie !), des onomatopées qui disparaissent. Oh, et un téléphone avec un nouveau design. Enfin voilà.
PS : je n'ai pas mis de lien rapidshare parce que le fichier faisant plus de 300 Mo, celui-ci aurait été coupé en trois, ni de liens mediafire car ils ont fermé mon compte (il leur a fallu deux ans pour se rendre compte que j'utilisais leur service pour des contenus pornographiques, ce qui est, à mon étonnement, interdit.)
PPS : J'ai rajouté ci-dessous les quatre pages à la fin du manga qui sont en couleurs uniquement dans le magazine de prépublication. Elles ne sont pas dans le torrent. Veuillez les récupérer ici, s'il vous plait !
Cette histoire-ci conte la première fois d'un certain nombre de jeunes gens, mais plus particulièrement celle d'un garçon désemparé par ses sentiments et d'une fille très (trop ?) joueuse, le tout dans un restaurant chinois.
Ps : merci aux quelques uns qui m'ont proposé leur service, c'est très sympa. Cependant, je me vois mal collaborer avec d'autres personnes vu ma méthode et surtout mon rythme de « travail » qui dépend de mon envie de traduire.
Cette histoire en deux chapitres fait suite au manga Kôkai benjo et s'intitule Hikôkai benjo. L'auteur avait indiqué à la fin du manga qu'il avait envie de faire encore des choses dans cette univers, on peut dire qu'il n'a pas tardé. On suit cette fois un nouveau type de toilettes et pas le plus chanceux du lot.